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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 17:47

Nous voici prêts à repartir du village d’Angahuan, étape pour les courageux qui souhaitent monter en haut du volcan Paricutin (2 800m).


Ce volcan est le plus jeune du monde, surgi parmi les champs de maïs un beau jour de 1943.

Pour son éruption, beaucoup de cendres, une coulée de lave très visqueuse qui donne aux habitants des environs le temps de se mettre à l’abri. Pas de morts donc lors de son éruption mais une église engloutie sous la lave avec quelques pans de murs et un clocher encore visibles.

    

Un site certainement très beau si la nuée de touristes et de vendeurs ambulants n’en troublait pas la paix. Il ne faut donc pas venir à Angahuan uniquement pour l’église engloutie, sous peine d’être déçu…


Lors de notre arrivée dans le village, nous prenons un guide et des chevaux pour nous rendre jusqu’au volcan. Apparemment le chemin est long et difficile pour l’atteindre et sans guide, il est très difficile de trouver sa route.

Intox ! Il faut effectivement une bonne journée pour se rendre au volcan et en revenir mais des routards plus zélés ont parcouru le chemin seuls et ont su trouver leur route. Nous avons le sentiment d’être de vrais touristes sur nos montures…

    

Nous parcourons tout de même des paysages extraordinaires, le sol couleur cendre, la végétation très verte et des montagnes à perte de vue dans le bleu du brumeux du petit matin.





De près, le volcan pourrait ressembler à une taupinière, un cône très haut.


Un chemin monte en ligne droite jusqu’à son sommet et nous nous engageons sur cette voie. A chaque pas, le pied s’enfonce dans la cendre jusqu’à mi-mollet et glisse en contrebas. En 4 mètres, nous suons et soufflons.


Changement de technique et grimpette parmi les rares herbes et arbustes qui poussent entre les cailloux. Le chemin est plus aisé mais tout de même fatiguant.

Etienne et notre guide – un gamin de 10 ans – sont loin devant pendant que je souffle mais finalement nous nous retrouvons tous au sommet pour faire le tour du cratère.




La vue est toujours aussi belle avec la coulée de lave qui s’étend sous nos pieds.





Enfin, la descente, terminée en moins de 15 minutes et en courant, s’il-vous-plaît ! C’est très fun de « skier » dans la cendre ! Dommage que la montée coûte autant, on recommencerait volontiers…

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